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INTERVIEW DE FREDERIC ZAGO : ENTRAINEUR ADJOINT

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Interview réalisé par vaenl1 :



Bonjour Monsieur Zago, merci de nous recevoir. Pour ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous nous présenter votre parcours en tant que joueur, entraineur et responsable du centre de formation.

FZ : Je suis de la région de Bordeaux. J’ai été formé à l’INF Vichy. J’ai joué à Monaco, Alès, Lyon, Dijon, Angers et j’ai fini à Valenciennes de 1994 à 1996.

VAENL1 : Vous avez connu les Daniel Moreira, Laurent Leroy ?
FZ : Oui ils étaient jeunes.

VAENL1 : C’était l’année où il fallait finir premier pour ne pas déposer le bilan ?
FZ : C’est l’année où je suis parti. Je suis arrivé en National. La première année c’était déjà un peu à l’arrache, la seconde année on a commencé à nous dire que ce serait compliqué dès septembre. J’ai quand même eu la chance d’avoir Robert Dewilder comme entraineur, et mon passage avec lui m’a donné des certitudes sur le fait que je voulais devenir éducateur.
Malheureusement ça a été l’année du dépôt de bilan. Donc pas forcément les meilleures années. J’ai donc décidé d’arrêter ma carrière et je suis parti à Saintes pour préparer ma reconversion. J’ai passé mes diplômes d’entraineur. Puis, André Guesdon, qui était responsable du centre de formation de Châteauroux, m’a fait venir pour m’occuper des moins de 19 ans. Je suis resté douze ans à Châteauroux. Educateur des moins de 19 ans les deux premières années, puis responsable du centre de formation les 10 années suivantes. Puis je suis arrivé ici en 2011.

VAENL1 : Vous avez aussi entrainé l’équipe première à Châteauroux ?
FZ : A deux reprises. D’abord pour remplacer Cédric Daury le temps de sa convalescence et j’ai été aussi pendant 6 mois l’adjoint de Papin. C’était une formation interne car c’est toujours bien de goûter un petit peu à tout quand on est formateur ; les 16 ans, les 17 ans, la CFA2, les pros… ça permet d’avoir un œil, d’être de l’autre côté, de savoir comment ça se passe.

VAENL1 : Un sacré pari de venir à VA car vous étiez bien installé à Châteauroux.
FZ : Oui très bien installé. Mais, au bout d’un moment, vous pensez avoir fait un peu le tour. Il fallait être de plus en plus bon, avec de moins en moins de moyens. On avait formé pas mal de joueurs, ça s’est fait ensuite un peu moins, d’autres personnes sont arrivées avec d’autres responsabilités. Je n’étais pas forcément décidé à partir car il me restait 3 ans de contrat mais l’opportunité de Valenciennes s’est présentée. Quand vous êtes formateur, on ne fait pas deux ans par ci, deux ans par là. La formation c’est du long terme. Aujourd’hui, nous commençons à récolter le travail mis en place depuis 4 ans. Si je prends un gamin à 15 ans et que je ne l’amène pas au bout, je ne l’ai pas formé. Quand vous prenez un gamin à 15 ans, vous l’amenez à 20 ans, il réussit, vous commencez à connaître les critères indispensables. Je sais quels profils peuvent réussir car j’ai accompagné les gamins tout au long de leur formation. A partir de là, ça permet d’avoir un certain recul. Je ne conçois pas le métier de formateur autrement, sinon vous n’êtes plus formateur mais entraineur. Ce sont deux métiers différents.

VAENL1 : Clairement votre préférence va à la formation.
FZ : Il y a eu une valse d’entraineurs à Châteauroux. Si, à un moment donné, j’avais voulu aller dans cette voie, j’aurais pu postuler. Ca n’a pas été le cas car ça ne m’intéresse pas. Aujourd’hui, les évènements font que si je peux rendre service, je rends service (ndlr : Frédéric Zago entraîne aussi la réserve et est entraineur adjoint des pros) Quand David (Le Frapper) a besoin de moi, je lui file un coup de main.

VAENL1 : Vous aviez déjà travaillé ensemble à Châteauroux avec David Le Frapper ?
FZ : Nous avons joué ensemble à Valenciennes. Nous nous sommes ensuite croisés sur le terrain en jouant l’un contre l’autre. Nous sommes restés en contact. Lorsqu’il a terminé sa carrière, il est venu à Châteauroux découvrir la formation. Nous avons dû travailler trois ou quatre ans ensemble. Puis, quand je suis arrivé ici et que l’opportunité a fait que j’avais besoin d’un éducateur, j’ai fait appel à lui car je connaissais ses compétences.

VAENL1 : Il est arrivé au Mont Houy en 2012?
FZ : Il est arrivé un an après moi.

VAENL1 : Sur quels critères vous vous appuyez pour recruter un jeune au niveau du centre de formation?
FZ : Déjà, il y a ce que tu veux et ce que tu peux. Quand je suis arrivé ici, nous faisions avant tout ce qu’on pouvait, maintenant, on commence à faire ce qu’on veut. Le football évolue, les mentalités évoluent ; aujourd’hui, tu ne mets pas en avant les mêmes choses qu’il y a 5 ans et tu ne gères pas les jeunes de la même manière qu’il y a 5 ans.



VAENL1 : C’est donc vous qui vous adaptez ?
FZ : Tout à fait, nous sommes obligés de nous adapter aux besoins de jeu qui évoluent. Il existe quatre grands critères : la technique, le physique, le mental et la tactique. En ligue 2, 2 grosses qualités peuvent passer. En ligue 1, il faut trois critères bien essentiels.
On peut agir sur certains critères comme la technique ; à force de faire répéter les exercices, on finit par y arriver.
Sur l’aspect athlétique, le paramètre qu’on ne maîtrise pas, c’est la marge de croissance du gamin. S’il est grand tout de suite, ça peut nous arranger. Mais s’il est grand et qu’il est lent, on ne pourra pas travailler dessus. L’aspect physique est donc en fonction des âges ; plus on va les prendre jeunes, plus il y aura de l’incertitude. A 18 ans, on peut considérer qu’ils ont terminé leur croissance. Ce n’est pas encore le critère essentiel ; il faut savoir mettre aussi les personnes au bon endroit. On ne peut pas mettre un joueur de petite taille défenseur central ; par contre, il peut jouer à d’autres endroits, arrière latéral, milieu…
La tactique, c’est le cerveau. Là-dessus, on regarde les bulletins scolaires. C’est parlant, pas forcément sur les notes. Ce qui nous intéresse, c’est celui qui comprend. Les commentaires aussi ; celui qui fout le bordel, qui bavarde, ou qui ne travaille pas, on en tient compte. La capacité essentielle c’est de savoir jouer de plus en plus vite ; plus tu montes dans le football, plus ça va vite.

VAENL1 : Ils reçoivent le ballon, ils doivent savoir tout de suite, ce qu’ils doivent en faire.
FZ : Nous essayons d’avoir le gamin qui a l’intelligence de jeu. Celui qui voit avant les autres, qui fait les choses, anticipe la deuxième passe. Tu agis sur le cerveau, tu vas lui donner des informations et il doit être capable de les prendre. Enfin, sur le mental ; tu ne peux pas agir dessus. Soit t’es fort, soit t’es pas fort.

VAENL1 : Oui, quand ils vous voient la première fois, ils vous disent tous qu’ils vont se dépouiller. Mais le mental ne se voit que dans la difficulté, sur le terrain.
FZ : Ils vous disent ce que vous avez envie d’entendre, forcément. Après, les critères d’évaluation se font en fonction de l’âge. Plus ils sont jeunes, plus nous serons tolérants. Quand tu prends un jeune à 15 ans, t’as encore 5 ans de formation. A 18 ans, t’en as plus que 2.
Les critères sont donc en fonction de l’âge, à partir de ces 4 données (technique, physique, tactique, mental) avec un avantage pour celui qui voit plus vite que les autres. Après, il ne faut pas qu’il ait les pieds carrés et qu’il ait une capacité de travail car on est sur une formation qui est très dure, c’est un double projet. 3 années scolaires, 2 années sportives. Quand tu as fini, tu n’as pas d’examen, tu as un niveau mais tu n’as pas de diplôme de footballeur.

VAENL1 : Ils passent un diplôme en plus. C’est une demande des parents ?
FZ : C’est une demande des parents et c’est une exigence de cahier des charges des centres de formation. On ne peut pas former un jeune de 15 ans qu’à être footballeur.

VAENL1 : C’est comme ça dans tous les clubs ?
FZ : Nous sommes obligés de leur donner une formation scolaire sur les 5 ans. A Châteauroux, nous menions un double projet Bac et Brevet d’Etat. Notre rôle c’est aussi de les préparer à la vie active, de les former à l’école de la vie. On gère toute l’adolescence ; les deux premières années c’est bien, puis vient la troisième, les 18 ans, le permis, le bac, les filles… Après l’éloignement, donc nous essayons au maximum de faire un recrutement local car les joueurs locaux réussissent le mieux, avec un environnement familial cohérent. Lens et Lille sont bien ancrés, nous sommes encore un jeune centre de formation. Mais nous bossons et nous commençons à être récompensés de notre travail.

VAENL1 : Beaucoup de supporters ont l’impression que nous n’avons pas assez de joueurs locaux.
FZ : La formation c’est du long terme. Quand on prend un jeune de 15 ans, il ne jouera que dans 5 ans. D’ailleurs, on ne sait pas s’il va réussir. Se donner les moyens, c’est avoir des joueurs locaux car on augmente nos chances de réussite. Quand on est un jeune centre de formation, longtemps, nous prenions après les autres et les autres se servaient quand nous n’avions pas de formation. Désormais, nous existons et bien. La politique du club est de faire en sorte, qu’à terme, nous ayons 70% de nos jeunes qui viennent de la région.
Nous sommes en train de tisser une toile mais, lorsque j’arrive, il y a des jeunes de la région, pas suffisamment. Il faut donc compléter nos effectifs. Les bons jeunes joueurs de la région ; si on ne va pas les chercher à 12 ou 13 ans, c’est déjà fini. Il est très rare qu’un jeune de 16-17 ans soit passé à travers les mailles de Lens, de Lille, voire d’autres clubs. Tout le monde connait le vivier du Nord Pas de Calais, ils viennent donc tous. Laissez-nous le temps car, aujourd’hui, nous faisons en sorte de récupérer les meilleurs 12-13-14 ans pour les faire ensuite bosser.

VAENL1 : Est-ce qu’il y a un système en place pour aller les chercher ?
FZ : Nous avons une cellule de recrutement, des clubs partenaires. Mais ça ne se fait pas du jour au lendemain.

VAENL1 : Dès que vous êtes arrivés, il y avait donc bien ce double objectif de d’abord remplir le centre de formation parce qu’il fallait le remplir et ensuite aller chercher du local ?
FZ : Bien sûr mais chaque chose en son temps. Je ne vais pas prendre un gamin à Marly qui a les pieds panés sous prétexte de faire du local. Par contre, si j’en ai un avec lequel j’ai une chance de réussir ailleurs, je vais le prendre ailleurs. A partir du moment où je construis une équipe de 10 joueurs par génération. J’ai mes bons du Nord Pas de Calais ; est-ce que je complète uniquement par des mecs du Nord Pas de Calais, même s’ils sont moins bons, ou est-ce que je leur mets des bons autour d’eux? Mes bons du Nord Pas de Calais ne progresseront que dans la qualité.
Regardez Opa N’Guette ; nous avions un manque dans sa catégorie, nous sommes allés le chercher à Paris et nous sommes bien contents de le voir jouer en pro, qu’il marque des buts. Nous avons aussi Angelo Fulgini qui est de Douai, nous l’avons récupéré à 14 ans et nous faisons notre petit bonhomme de chemin avec lui.
Pour en arriver là, il existe des étapes ; école de foot, préformation, la formation et les pros. Quand je suis arrivé, on m’a demandé de m’occuper de la formation, les 15-20 ans. Dans le département, les jeunes de 15 à 20 ans, ils sont déjà tous ailleurs quand j’arrive. Le but c’est donc d’aller les chercher avant pour alimenter la formation ; pour cela, nous avons ciblé des endroits et des clubs partenaires.
Pour récolter les fruits de notre travail, il faut évoluer et rester dans cet esprit de formation. Quand je vois la composition de notre feuille de match pour aller à Orléans, nous avons 9 gamins du centre de formation. D’accord, ils ne sont pas tous de la région, mais c’est parce que j’ai dû aller les chercher sur le créneau des 15-20 ans. Quelqu’un comme Lucas Tousart, je suis allé le chercher à Rodez ; ça tombait bien car il a de la famille à Arras. Au bout de quatre ans, nous arrivons à avoir 9 jeunes du centre de formation sur la feuille de match. A part Lyon, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de clubs dans notre cas. En plus, sur les 9, vous en avez 6 qui ont moins de 20 ans.
La descente en Ligue 2 a été aussi un coup de booster pour le centre de formation, mais nous étions prêts. Nous serions descendus il y a 3 ans ; il y avait rien. Dans notre malheur, notre bonheur c’est que nous sommes prêts et je peux vous dire qu’il y en a d’autres.

VAENL1 : C’est peut-être plus simple de les lancer en Ligue 2 qu’en Ligue 1?
FZ : Bien sûr.

VAENL1 : Certains supporters n’ont pas compris pourquoi Ariel Jacobs n’avait pas lancé les jeunes dès la saison dernière, ça ne leur aurait peut-être pas rendu service ?
FZ : Il faut qu’ils aient le niveau ; regardez Masuaku. Il devrait être avec nous cette saison. C’est un gamin du coin qui était à Lille, qui n’a pas été conservé, il a fait 5 ans ici et maintenant il est pro.
Aujourd’hui, nous existons et nous commençons à emmerder les autres centres de formation.

VAENL1 : Ce qui fait rêver un gamin, c’est aussi d’atteindre son objectif et c’est plus facile de le faire aujourd’hui à Valenciennes.
FZ : Aujourd’hui, si Lucas Tousart était à Bordeaux, il ne jouerait pas. Ici, à 18 ans, il aura déjà une saison de L2 dans les jambes.
Sur 100000 jeunes par génération, 80 réussissent à passer pro, dont 2 internationaux. Après, les sélections nationales, ce sont les 30 meilleurs de l’année en France, quand tu arrives à recruter ceux-là, tu as plus de chances de les passer pro. Pour les recruter ces 30 la, il faut des moyens. A un moment donné, nous étions sur un jeune Parisien, super joueur, nous avons discuté une fois avec lui, le PSG s’est mis dessus et c’était terminé. Ce jeune serait venu chez nous il y a 2-3 ans, il ne serait pas loin de jouer en pro ; à Paris, il joue à peine en U19… Le recrutement demeure la base essentielle, quand tu prends les meilleurs, tu as plus de chances de réussite.
C’est aussi une question de moyens mais ça ne me dérange de faire en fonction des moyens ; après, tu as encore plus de mérite de placer des jeunes qui n’étaient pas internationaux et qui le deviennent comme Nicolas Kocik qui, lui, habite à 50 mètres du centre de formation. Il jouait à Marly, nous l’avons fait bosser durant 2 ans et il est devenu international.



VAENL1 : Upamecano, déjà demandé à Manchester United, c’est vous qui l’avez repéré ?
FZ : Ce sont des personnes qui travaillent pour nous. Après, chacun a son réseau ; j’ai eu la chance de bosser 10 ans à Châteauroux. Ces personnes la m’envoyaient les joueurs à Châteauroux, maintenant elles me les envoient à Valenciennes. Nous avons tous notre réseau ; Franck Triqueneaux, Olivier Bijotat, David Le Frapper. Après, ça reste aléatoire car ça dépend des performances du joueur durant son essai.

VAENL1 : L’intégration de tous ces jeunes avec les pros ne s’est-elle pas faite un peu trop rapidement ?
FZ : Il faut être prudent. Ils jouent car le club a un besoin ; ils amènent de la fraîcheur et de l’enthousiasme. Par exemple, Tousart ne va pas faire 50 matchs, il a encore une formation à terminer.

VAENL1 : Comment sont vécus les changements de relations entre le centre de formation et le club (du point de vue du centre de formation) ? On revend le centre de formation, puis on ne le revend plus ; est-ce que ça a un impact sur le quotidien du centre?
FZ : Le centre de formation n’a pas été impacté et c’est le mérite du club. Que ce soit l’ancien ou le nouveau président, il y a eu une vraie volonté de ne pas toucher au centre de formation car Valenciennes a besoin de son centre de formation. L’avenir du club est au centre de formation.
Notre avantage au moment des déboires est que nous étions prêts. Nous avons dû faire patienter les gens mais, lorsque tout s’est bien terminé, nous étions prêts. Le seul joueur que nous avons perdu est Haris Belkebla qui est parti à Tours. C’est le seul jeune qui a eu un bon de sortie. Tous les contrats étaient signés. Même si nous aurions aimés avoir 3-4 joueurs en plus.

VAENL1 : Surtout avec tous les joueurs qui partent avec les pros désormais.
FZ : Tout à fait.

VAENL1 : Vous êtes-vous fixé des objectifs pour cette fin de saison ?
FZ : Ma priorité c’est former des joueurs. Je ne veux pas tomber dans le piège de la compétition. Si je fais jouer tous mes U19, j’ai des chances d’être premier. Presque tous mes bons U19 sont chez les pros : Fulgini, Tousart, M’Benza. Mais si je les fais jouer dans leur catégorie, ils ne progressent plus. Dès qu’un joueur est identifié comme étant un bon et qu’il commence à devenir mauvais, c’est parce qu’il ne ressent pas assez la difficulté. Donc je le fais monter d’une catégorie pour qu’il ait de nouveau quelque chose à aller chercher. Nos 16 ans jouent en 17 ans, nos 17 ans jouent en 19 ans et nous gagnons du temps. Forcément, si nous faisons monter les meilleurs, nous affaiblissons nos équipes.

VAENL1 : Par rapport à cette logique de formation, vous gardez un schéma de jeu, comme ce qui se fait à Barcelone ?
FZ : Pas forcément. En fin de compte, nous ne sommes pas sur un travail de 30 ans comme à Barcelone, ni sur les mêmes moyens. Nous souhaitons avant tout que nos jeunes voient un maximum de systèmes de jeu pour pouvoir s’adapter.

VAENL1 : Pour terminer, vous souhaitez faire passer un message aux supporters.
FZ : Vous pouvez compter sur le centre de formation. Nous sommes prêts à aider le club dès qu’il en aura besoin.

VAENL1 : Merci d’avoir répondu à nos questions et bonne continuation dans l’ensemble de vos missions.

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